le silence

Se taire

c’est

disparaître.

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l’arrogance de l’ivresse amoureuse

Photo du 86067979-03- à 23.54Notre horoscope amoureux le dit: « Vous voyez tous les deux le monde comme une scène. Aucun signe du zodiaque n’apprécie plus les grands drames que les Béliers fougueux et les Sagittaires fougueux. Vous êtes idéalistes et romantiques et ensemble vous savez comment diriger le monde et transformer la société. Occasionnellement en compétition, mais plus souvent généreux l’un envers l’autre, vous pouvez inspirer l’imagination de l’autre et soutenir ses talents créatifs. »

le métamoi (pas juste une blague…)

« Le métamoi se distingue encore du moi en ce qui, au contraire de ce dernier, il ne met en jeu aucun mécanisme de défense. À l’inverse, il est ce qui reste du moi lorsqu’on a abstrait les mécanismes de défense. Alors que les mécanismes de défense du moi sont pour l’essentiel inconscients et par là, aliènent la personnalité dans des types de comportements compulsifs, répétitifs, déconnectés du réel, le métamoi possède, lui, des mécanismes de protection tout à fait conscients et qu’il peut aussi maîtriser. Le plus général de ces mécanismes est la duplicité, destinée à jouer le jeu de la réalité sociale tout en s’en protégeant dans le for intérieur. L’humour est un autre mécanisme de protection du métamoi assez fréquent. Le métamoi dépasse enfin le moi en ce qui concerne la liaison des processus psychiques, en ce qu’en plus, il est capable de synthèses nouvelles. C’est lui qui est à la source e toute créativité. »

Loonis, Éric. 1999. Approche structurale des fantasmes érotiques. Dans Évolution psychiatrique, January 1999, Vol. 64 (1). pp. 43-60

 

 

le sujet tragique

La postmodernité a fait place à un morcellement des réalités et une désillusion quant aux idéaux, balayant les certitudes et instaurant un climat d’inquiétude chez l’individu en perte de repères identitaires. Ce nouvel individu est qualifié de sujet tragique (1) ; celui-ci démontrant une identité en constante mouvance et surtout, en doute sur lui-même et sur sa véritable identité. La mythographie en réseau reflète bien cette réalité puisqu’elle propose un individu virtuel, dénué de ces composantes physiques et dont les qualités sensorielles ne peuvent qu’être imaginées par le spectateur. Bien qu’une communication puisse se concevoir, elle demeure filtrée par l’écran et la distance qu’il crée.

(1) Ehrenberg, A. La fatigue d’être soi : dépression et société, Paris, Odile Jacob, 1998, 318 p.